Les conseillers généraux étaient réunis ce jeudi en Session Plénière. Parmi la vingtaine de délibérations soumises à l'approbation de l'Assemblée Départementale, la plus importante concernait l'adoption du 4ème schéma en faveur des personnes handicapées. D'autres débats ont animé l'hémicycle : le vote du budget modificatif, la situation économique du Département et les révélations le matin même par Ouest-France des supposées conclusions du rapport Duron.
Le 4ème schéma départemental en faveur des personnes handicapées pour la période 2013-2018 était attendu avec impatience par les familles, les usagers et les associations du secteur du handicap. Dressant le bilan du précédent schéma, au terme d'un long processus de concertation avec les familles et les associations, ce nouveau schéma propose des orientations tant sur le volet qualitatif qu'en terme de moyens (programmation de 385 places supplémentaires, déploiement de 10,5 M€ qui fera de la politique du handicap celle dont le budget progressera le plus avec une hausse de 10% des crédits). L'un des axes nouveaux de ce schéma est l'accent mis sur la situation des personnes handicapées vieillissantes. L'espérance de vie des personnes en situation de handicap ayant fortement augmenté, le constat a été tiré qu'il n'existait pas de réelles structures pour les accueillir, et qu'il convenait d'y remédier. Localement, je me réjouis que le schéma valide le projet de reconstruction-extension du Foyer des Etangs de l'association Kan Ar Mor, à Rosporden, portant la capacité de l'établissement à 50 places. Cette opération permettra d'améliorer les conditions d'accueil et de répondre aux besoins du territoire.
Le Conseil général a également voté une révision de ses dispositifs d'aides économiques pour les adapter au nouveau contexte que connaissent les entreprises finistériennes. Ce vote a été l'occasion d'un riche débat sur l'actualité économique départementale, notamment des difficultés que subissent nombre d'entreprises du secteur agroalimentaire (ces difficultés trouvant leur traduction budgétaire dans l'accroissement des crédits alloués au RSA). A cette occasion, j'ai rappelé que la disparition des outils de régulation qui fondaient la Politique Agricole Commune (quotas laitiers, restitutions aux exportations...) implique d'améliorer notre modèle productif. Dès lors qu'il n'est plus possible de compenser artificiellement la différence entre les prix des produits français et les cours des marchés, il est impératif de retrouver la compétitivité par d'autres voies : recherche de valeur ajoutée, innovation, investissement dans l'appareil de production, internationalisation... Bien sûr, le Conseil général est un acteur important du développement économique et ses aides contribuent à ces objectifs, mais il appartient d'abord et avant tout aux acteurs économiques eux-mêmes de mettre en oeuvre ces stratégies avec le soutien de l'Etat et de la Région. L'Union européenne devrait aussi travailler à mettre fin aux distorsions déloyales de concurrence entre ses pays membres.
Enfin, la desserte LGV de Quimper et Brest occupait tous les esprits. Notre collègue François Marc a ainsi rappelé que l'Etat s'était engagé dans le contrat de projet conclu en 2007 avec la Bretagne à assurer le financement de la liaison de la pointe finistérienne à 3h00 de Paris à l'horizon... 2012. Quel que soit le gouvernement, la parole de l'Etat doit être respectée. Après plusieurs retards, il n'est pas question pour les élus socialistes finistériens d'accepter un nouveau report. Nous restons vigilants et mobilisés !
Le Conseil général a également voté une révision de ses dispositifs d'aides économiques pour les adapter au nouveau contexte que connaissent les entreprises finistériennes. Ce vote a été l'occasion d'un riche débat sur l'actualité économique départementale, notamment des difficultés que subissent nombre d'entreprises du secteur agroalimentaire (ces difficultés trouvant leur traduction budgétaire dans l'accroissement des crédits alloués au RSA). A cette occasion, j'ai rappelé que la disparition des outils de régulation qui fondaient la Politique Agricole Commune (quotas laitiers, restitutions aux exportations...) implique d'améliorer notre modèle productif. Dès lors qu'il n'est plus possible de compenser artificiellement la différence entre les prix des produits français et les cours des marchés, il est impératif de retrouver la compétitivité par d'autres voies : recherche de valeur ajoutée, innovation, investissement dans l'appareil de production, internationalisation... Bien sûr, le Conseil général est un acteur important du développement économique et ses aides contribuent à ces objectifs, mais il appartient d'abord et avant tout aux acteurs économiques eux-mêmes de mettre en oeuvre ces stratégies avec le soutien de l'Etat et de la Région. L'Union européenne devrait aussi travailler à mettre fin aux distorsions déloyales de concurrence entre ses pays membres.
Enfin, la desserte LGV de Quimper et Brest occupait tous les esprits. Notre collègue François Marc a ainsi rappelé que l'Etat s'était engagé dans le contrat de projet conclu en 2007 avec la Bretagne à assurer le financement de la liaison de la pointe finistérienne à 3h00 de Paris à l'horizon... 2012. Quel que soit le gouvernement, la parole de l'Etat doit être respectée. Après plusieurs retards, il n'est pas question pour les élus socialistes finistériens d'accepter un nouveau report. Nous restons vigilants et mobilisés !





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