CRE, contrat territorial conchylicole, programme BV, SAGE... Derrière ces acronymes et ces sigles se cachent les actions que mènent les collectivités pour la reconquête et la protection de l'eau et du milieu aquatique. Afin de disposer d'une vue d'ensemble, les différents acteurs qui agissent sur le territoire se réunissent au sein d'une instance informelle, le "Parlement de l'eau", afin de décloisonner les approches et permettre d'échanger sur les résultats et les perspectives de chaque programme.
La dernière "session" du Parlement de l'eau s'est tenue lundi à Pont Aven. Parmi les enjeux qui ont été évoqués, figurait l'élimination des contaminations ponctuelles par les coliformes afin de préserver la conchyliculture et la myticulture dans l'estuaire. Les communes, via l'amélioration de l'assainissement, et la profession agricole, par la suppression des points d'abreuvement, contribuent à améliorer la qualité des eaux.
D'autres actions vont venir agir sur le milieu en complément. C'est notamment le lancement d'un CRE sur l'Aven (contrat restauration entretien), porté par la 4C et la COCOPAQ, qui permettra d'étendre sur l'ensemble du bassin versant le travail déjà effectué sur le Ster-Goz.
C'est un travail de longue haleine qui se met en route, et qui ne doit pas occulter le fait que la prévention et un changement des mentalités sont nécessaires. Pour la préservation de l'eau, comme pour celle d'autres ressources, il vaut mieux prévenir que guérir...




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