Au détour d'une réunion du comité d'entreprise, les délégués syndicaux ont appris que la direction de la CECAB envisageait la fermeture de l'usine Boutet-Nicolas située à Carhaix. Les 35 salariés sont menacés.
La direction du groupe promet de reclasser tous les membres du personnel, notamment dans ses unités de production rospordinoises. On imagine sans peine que pour les carhaisiens ce n'est qu'un pis-aller, d'autant que les raisons de cette fermeture semblent confuses alors que le groupe réalise au même moment des investissements importants dans les pays de l'Est.
Fondée à Rosporden en 1957, l'entreprise Boutet-Nicolas constitue un fleuron de l'économie locale et l'un des premiers employeurs. Son rachat en 1999 par la CECAB se voulait un gage de renforcement de sa position sur le marché, mais après l'annonce de la fermeture du site de Carhaix les craintes sont légitimes.
La direction du groupe promet de reclasser tous les membres du personnel, notamment dans ses unités de production rospordinoises. On imagine sans peine que pour les carhaisiens ce n'est qu'un pis-aller, d'autant que les raisons de cette fermeture semblent confuses alors que le groupe réalise au même moment des investissements importants dans les pays de l'Est.
Fondée à Rosporden en 1957, l'entreprise Boutet-Nicolas constitue un fleuron de l'économie locale et l'un des premiers employeurs. Son rachat en 1999 par la CECAB se voulait un gage de renforcement de sa position sur le marché, mais après l'annonce de la fermeture du site de Carhaix les craintes sont légitimes.




3 commentaires:
D'autant plus que cela vient après le désengagement de la Cecab de Volaven à Riec-sur-Bélon, dans des conditions très difficiles.
A suivre de près.
usine val d'aucy, conserverie du groupe CECAB en Bourgogne :
après des millions d'euro investis à l'est avec le rachat de globus et l'ouverture d'une usine en Russie, après son désengagement de la Cecab de Volaven, que nous réserve le groupe ?
Nous recevons actuellement du maïs de hongrie : au détriment de notre production française ? Les usines françaises qui le fabriquent (contres et depenne) sont-elles les prochaines sur la liste ?
Où est passé l'esprit coopérative du groupe CEcab, qui sacrifie nos emplois français pour investir à l'est, tout cela dans le but de suivre la même stratégie que le groupe Bonduelle ?
sandrine
Après plessis belleville, c'est le tour de boutet nicolas et après c'est le tour de qui ?
A comines nous faisons du surgelès pour la cecab et nous nous posons des questions. Globus nous prend notre boulot, la cecab se fout de nous. Je suis délégué syndical cfdt et je vous soutiens.
Bon courage
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