Les obsèques de Bernard Jobard, le patron du caseyeur Sokalique, ont l'été l'occasion de comportements pronfondément choquants.
La mode de la politique compassionnelle n'est pas nouvelle, par contre l'attitude du président Sarkozy inaugure une ère où le marketing et le spectacle sont rois. La presse locale - notamment le Télégramme dont les éditos sont pourtant souvent cléments avec le président - a relaté le dégoût des rescapés : bain de foule du président en compagnie de Maud Fontenoy, applaudissements de touristes venus voir Zorro qui avait du mal à contenir ses réflexes de candidat permanent.
Tout cela est écoeurant, il s'agit avant tout d'un drame, la mort d'un homme, d'un père de famille, dans des circonstances tragiques. Bernard Jobard et la communauté des gens de mer ne méritaient pas cela.
La mode de la politique compassionnelle n'est pas nouvelle, par contre l'attitude du président Sarkozy inaugure une ère où le marketing et le spectacle sont rois. La presse locale - notamment le Télégramme dont les éditos sont pourtant souvent cléments avec le président - a relaté le dégoût des rescapés : bain de foule du président en compagnie de Maud Fontenoy, applaudissements de touristes venus voir Zorro qui avait du mal à contenir ses réflexes de candidat permanent.
Tout cela est écoeurant, il s'agit avant tout d'un drame, la mort d'un homme, d'un père de famille, dans des circonstances tragiques. Bernard Jobard et la communauté des gens de mer ne méritaient pas cela.




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